L'autre jour j'ai été invité à la projection presse de "Et soudain, tout le monde me manque", avec Michel Blanc et Mélanie Laurent. Ah oui, il y avait aussi Geraldine Nakache, et du coup, forcément, il y avait Manu Payet. Est-ce que c'est dans leur contrat que comme ils sont mariés, ils doivent travailler ensemble sur les même films ? I didn't think so. Bref. Ma soeur est une fan absolue de Mélanie Laurent, et ca reste pour moi un mystère. Perso, je reste focalisée sur le fait qu' elle se sente obligée de dire qu'elle crèche chez Tarantino chaque fois qu'elle va à L.A. dans CHAQUE interview. Ok Mélanie, on a pigé que t'es ultra pote avec Mr. Pulp Fiction, c'est bon. (Quoi moi jalouse ? N'importe quoiiii !) Mais j'aime bien Michel Blanc, alors je me suis dit let's go. (Oui je me parle en anglais parfois) Verdict : la première moitié du film m'a un peu ennuyé. Quand je regarde mon téléphone sans arrêt, c'est pas bon signe. Et soudain ... le rythme s'est accéléré, les dialogues m'ont touché, et je peux dire que j'ai beaucoup apprécié toute la deuxième moitié du film. Bon, ca fait donc un film aimé à 50%, si on voit le verre plein. Ah non, à 65% (oui, j'ajoute finalement 15% pour la très bonne bande son) Pour la petite anecdote, Laurent Weil était dans la salle (c'est ma Lilou panda qui l'a repéré), et ça nous a fait la séance. Aller au cinéma avec Monsieur cinéma, c'est un peu comme manger du riz avec oncle ben's, ou comme faire un tennis avec Nadal. Bref.